mercredi 23 octobre 2013

Mencken, H. L.

Si, après que j'aurai quitté cette terre, vous vous souvenez un jour de moi et désirez plaire à mon fantôme, pardonnez à quelque pécheur, et faites un clin d'œil à quelque laideron.
Henry Louis Mencken: son épitaphe.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire